Nettoyage après scène de crime à Paris 5e (75005)
Laboratoire clandestin démantelé, cave occupée, trafic ou stockage illicite dans le 5e arrondissement : ventiler, retirer, laver, faire évacuer.
Quand les autorités ont démantelé un laboratoire clandestin ou fermé un lieu de trafic, il reste des résidus, des odeurs et des contenants que le propriétaire ne peut ni ignorer ni traiter seul.
Nous prenons le relais une fois les lieux rendus : visite gratuite, devis écrit, et un chantier mené par étapes, avec évacuation par filière adaptée.

gratuitvisite et chiffrage
Quartier latin, Panthéon, Jardin des Plantes : un sous-sol aussi vieux que le quartier
Le 5e arrondissement s’étend sur environ 254 hectares, entre les quartiers de la Sorbonne, du Val-de-Grâce, du Jardin-des-Plantes et de Saint-Victor, pour plus de 55 000 habitants. On y trouve le Panthéon, la Sorbonne et les arènes de Lutèce.
Ses immeubles reposent sur des caves souvent voûtées, parfois reliées entre elles. Un local discret, peu surveillé, peut servir à un usage illicite sans que les occupants des étages s’en aperçoivent. Quand l’affaire est close, le propriétaire reste avec des murs, des sols et des odeurs à traiter.
Nous intervenons après la libération des lieux. Notre rôle se limite à ventiler, retirer, nettoyer et faire évacuer ce qui doit l’être par la filière appropriée.
- Aucune entrée avant autorisation écrite de reprise
- Aucun contenant inconnu manipulé sans accord de la filière
- Interlocuteur unique côté propriétaire ou syndic

Laboratoire, stockage, consommation, occupation : des restes différents
Aucune n’appelle les mêmes gestes.
Laboratoire démantelé
Matériel de verrerie, bidons, plans de travail tachés et odeurs persistantes.
Lieu de stockage
Cartons, emballages, sacs et balances laissés dans un appartement ou une cave.
Lieu de consommation
Matériel jetable, déchets sanitaires et literie souillée, parfois dans un sous-sol.
Occupation de cave
Portes forcées, installations détournées, déchets entassés dans des voûtes humides.
Ces situations se superposent souvent. Le devis les distingue clairement, car chacune a son rythme et sa filière d’évacuation.
Voir, noter, ne pas toucher : le premier passage est un repérage
Lors de la visite, nous ne déplaçons aucun bidon, aucun flacon, aucun récipient dont nous ignorons le contenu. Nous les photographions, les localisons sur un plan simple, et en dressons la liste avec votre référent.
Cette liste est transmise à la filière chargée de leur évacuation, avec les photographies. Selon ses instructions, elle intervient d’abord, ou nous autorise à poursuivre. Nous n’improvisons jamais la manipulation d’un produit inconnu.
Si une odeur forte ou une irritation apparaît, nous interrompons la visite, aérons et attendons l’avis d’un professionnel. Nous ne prenons aucun risque inutile, ni pour nous, ni pour le voisinage.
Une odeur qui s’incruste : où elle se cache, comment on la traite
Les odeurs qui suivent ce genre d’activité se logent dans les joints, les bois, les peintures grasses et les textiles. Elles persistent bien après que les surfaces visibles ont été nettoyées. Il faut donc chercher leurs réservoirs, pas seulement leur trace.
Nous retirons d’abord les sources matérielles, puis traitons l’air et les parois par nébulisation d’un produit neutralisant, dans une pièce fermée, avant une nouvelle aération. Rien ne remplace l’avis du nez : à chaque étape, plusieurs intervenants constatent l’évolution, sans se fier à un seul ressenti.
Quand l’odeur revient après quelques jours, c’est souvent qu’un support profond est encore atteint. Nous le disons clairement et proposons alors une dépose complémentaire.
Renouveler l’air avant de travailler, et vers l’extérieur
La première opération est l’aération. Portes et fenêtres ouvertes, extracteurs mobiles orientés vers la rue ou la cour, parfois pendant plusieurs heures. Dans une cave voûtée, nous tirons une gaine souple vers un soupirail ou une porte donnant sur l’extérieur.
L’air n’est jamais rejeté dans l’escalier de l’immeuble. Nous protégeons les bouches d’aération communes avec un film et prévenons le gardien, si le référent y consent, que des appareils fonctionnent.
Une fois l’air renouvelé, l’équipe entre avec masque à filtre adapté, gants résistants et combinaison. L’exposition est limitée dans le temps et alternée entre intervenants.
- Extraction mobile vers l’extérieur
- Équipe protégée, exposition alternée

Ce que portent les intervenants, et pourquoi cela compte pour vous
Combinaison jetable, sur-chaussures, gants résistants aux produits, lunettes enveloppantes et masque à cartouche : l’équipement dépend du repérage et peut évoluer pendant le chantier. Il est changé à chaque sortie de zone, et les déchets de protection suivent la même filière que le reste.
Pour le propriétaire, cela signifie surtout que rien de ce qui se trouvait dans le lieu ne sort avec nous. Les vêtements de ville restent dans la camionnette, et un sas de décontamination sommaire est installé à l’entrée lorsque le chantier le justifie.
Plans de travail, carrelages, éviers : aspirer, lessiver, rincer
Ordre impératif : sec d’abord, humide ensuite.
Les poussières et résidus secs sont aspirés avec un appareil à filtre fin, jamais balayés. Viennent ensuite le lessivage avec un détergent alcalin dilué, le rinçage à l’eau claire, puis le séchage. Les chiffons sont changés à chaque zone pour ne pas déplacer le résidu.
Les éviers, siphons et canalisations sont rincés avec précaution, sans mélange de produits, afin d’éviter toute réaction chimique inattendue. Si un doute existe sur ce qui y a été versé, nous le signalons avant de rincer.
Les carrelages se récupèrent bien ; les joints, plus poreux, demandent parfois un brossage insistant. Un plan de travail en bois brut ou en stratifié gonflé est remplacé plutôt que traité.
Enduit, plâtre, bois brut : quand il faut déposer
Certains matériaux boivent ce qu’on leur donne. Le plâtre non peint, le bois brut, la pierre tendre, la chape poreuse d’une cave retiennent odeurs et résidus à cœur. Les laver revient à nettoyer la peau d’un mur dont l’intérieur est atteint.
Après accord, nous déposons la partie concernée : un mètre carré d’enduit, une plinthe, quelques lames de plancher. La dépose se fait à l’aide d’outils manuels et d’aspirateurs filtrés, sous protection, pour ne pas disperser de poussière.
Nous ne refaisons pas les enduits. Le compte rendu indique les zones à reprendre, les épaisseurs touchées et les artisans à contacter, ainsi que la période de séchage recommandée avant de rebâtir.
Matelas, tapis, canapés laissés sur place : tri et évacuation
Dans les lieux occupés, on trouve couchages de fortune, tapis, sièges et rideaux. Imprégnés de fumées, de liquides ou d’humidité, ils sont considérés comme déchets, sauf si leur propriétaire demande de les conserver et accepte un traitement.
Nous les emballons sur place dans des housses fermées, pour qu’ils ne laissent aucune trace dans l’escalier, puis les évacuons à la déchetterie ou par benne, selon leur nature. Un inventaire sommaire est remis au référent.
Le mobilier en bois massif, plus rare, peut être lavé et aéré. Il est alors mis à l’écart, sur une zone propre, jusqu’à décision du propriétaire.
Peu de lumière, peu d’air : travailler dans une voûte
Les caves du quartier sont souvent taillées dans la pierre, avec des voûtes basses et des murs salpêtrés. L’humidité y est constante, la lumière inexistante, et le passage étroit.
Nous apportons un éclairage autonome, des extracteurs mobiles et des chariots légers pour sortir les déchets sans abîmer l’escalier. Les murs en pierre se brossent à sec puis se lavent à la vapeur, sans excès d’eau qui ferait remonter le salpêtre.
Le sol en terre battue ou en dalle ancienne ne se lave pas : nous aspirons et, si nécessaire, retirons une couche superficielle après accord du propriétaire.
- Éclairage autonome sur tout le chantier
- Matériel portable, escaliers protégés

Une filière pour chaque nature de déchet
Nous ne mélangeons jamais ce qui n’a pas à l’être.
Les contenants de produits sont confiés à une filière agréée pour les déchets dangereux. Le matériel de verrerie, les emballages et les textiles suivent des voies distinctes. Les gravats de dépose partent séparément, en benne.
Chaque lot est identifié et noté dans un registre simple. Quand une filière réglementée est employée, un bordereau est remis au référent, qui le conserve pour son dossier. Nous ne laissons rien sur le trottoir ni dans les poubelles de l’immeuble.
Le coût de ces évacuations est distinct du nettoyage. Le devis les liste en lignes séparées pour que vous puissiez en vérifier la pertinence.
Six temps, de la libération des lieux au contrôle final
Libération officielle
Nous attendons l’autorisation écrite de reprendre le lieu et prenons connaissance de toute consigne transmise.
Visite prudente
Nous repérons les contenants restants, les taches, les odeurs et les matériaux imprégnés sans rien manipuler.
Devis par filière
Nettoyage, dépose, évacuation spécialisée et débarras classique sont chiffrés séparément.
Ventilation d’abord
Nous renouvelons l’air plusieurs heures, avec extraction vers l’extérieur, avant toute présence prolongée.
Retrait et lavage
Les contenants sont confiés à la filière prévue, puis surfaces et sols sont aspirés et lessivés.
Contrôle et traçabilité
Les bordereaux d’évacuation, le compte rendu et la facture sont remis au référent.
Notre démarche complète est décrite sur la page méthode.
Syndic, gardien, voisins : informer sans révéler
Dans un immeuble ancien, un chantier de plusieurs jours se remarque. Le syndic ou le propriétaire peut avoir besoin de prévenir de la présence d’appareils bruyants ou d’un camion à l’entrée. Il le fait lui-même, avec ses propres mots.
Nous protégeons l’escalier, déposons des tapis de protection, et nettoyons chaque soir les traces éventuelles de passage. Les sacs ne restent jamais dans le hall, et les bruits sont limités aux heures convenues.
Si un voisin pose une question, l’équipe renvoie vers le référent. Elle n’explique ni la cause du chantier ni l’état du lieu.
Pourquoi le devis ne peut venir qu’après visite
Chaque lieu a son histoire matérielle, et son devis. Voici les principaux critères.
Nature des résidus
Poussières, liquides renversés, odeurs, contenants : durée et protections.
Ventilation
Temps d’extraction et nombre d’appareils nécessaires.
Dépose
Mètres carrés d’enduit, plinthes, lames de plancher à retirer.
Filières
Évacuations spécialisées, bordereaux, transport.
Accès
Escalier étroit, cave sans éclairage, passage par une cour.
Remise en état
Peinture, enduit, sol : artisans tiers, devis à part.
Autre cas fréquent : un logement insalubre, à traiter avec une logique voisine.
Un lieu assaini, des documents en règle et des points de vigilance
À la fin du chantier, nous parcourons le lieu avec votre référent, pièce par pièce. Nous précisons ce qui a été fait, ce qui reste à surveiller et ce qui nécessite des travaux.
Nous ne certifions pas qu’un lieu est exempt de tout résidu : nous décrivons ce que nous avons fait, avec quelles méthodes, et nous recommandons, si besoin, une mesure de l’air par un professionnel indépendant.
- Compte rendu photographique
- Bordereaux d’évacuation remis
- Facture détaillée par poste

Ce que nous ne faisons pas
Elles protègent le propriétaire autant que nous.
Nous ne participons ni à l’enquête, ni à l’analyse de produits, ni à la destruction de scellés. Nous n’achetons, ne conservons ni ne transportons de substance illicite. En cas de découverte inattendue, nous prévenons le référent, qui contacte les autorités.
Nous ne donnons pas d’avis juridique sur la responsabilité du propriétaire, de la copropriété ou des occupants. Ces questions relèvent d’un avocat ou d’un notaire.
Nettoyage après scène de crime dans les autres arrondissements de Paris
Le XV du Nettoyage intervient dans les vingt arrondissements, avec la même méthode et le même devis écrit gratuit après visite. Retrouvez la page de votre quartier :
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Laboratoire clandestin ou cave occupée dans le 5e : nos réponses
Touchez-vous aux produits laissés sur place ?
Pas lorsqu’ils sont inconnus ou dangereux. Nous signalons leur présence, nous attendons les instructions de la filière compétente, et nous ne les manipulons qu’avec leur accord.
Peut-on revenir dans le logement tout de suite après votre passage ?
Ce n’est pas garanti. Nous aérons, nettoyons et contrôlons l’odeur, mais le retour se décide avec votre référent et, si nécessaire, un professionnel de la qualité de l’air.
Que faites-vous d’un enduit imprégné ?
Nous le déposons s’il retient une odeur ou un résidu que le lavage ne retire pas. Cette dépose est un poste distinct et la réfection de l’enduit revient à un artisan.
Les caves voûtées posent-elles des difficultés particulières ?
Oui : peu de lumière, peu d’air, murs en pierre poreuse, accès étroit. Nous apportons éclairage, extraction mobile et brosses adaptées, et nous prévoyons plus de temps.
Délivrez-vous un document pour mon assurance ou mon syndic ?
Nous remettons un devis et une facture détaillés, un compte rendu avec photographies, et les bordereaux d’évacuation lorsqu’une filière spécialisée a été utilisée.
Pouvez-vous intervenir de nuit ?
Dans certains cas, si l’immeuble l’accepte. Le devis précise alors les horaires et le coût supplémentaire de l’équipe.
Parlons de votre local du 5e et du devis gratuit
Précisez l’adresse, la nature du lieu (appartement, cave, local), la date de remise des clés et le nom du référent. Quelques photos de l’accès et des pièces suffisent, sans récit des faits.
07 57 83 26 26