Nettoyage après scène de crime à Paris 14e (75014)
Atelier d’artiste, studio ou logement du 14e arrondissement après une fouille, un vol ou une intrusion : poudres, poussières et désordre à reprendre avec égards.
Quand on a fouillé un atelier, on a déplacé des années de travail : tiroirs retournés, carnets éparpillés, poussières de plâtre ou de pigment envolées, poudre noire des relevés partout.
Nous intervenons après remise des lieux, avec visite gratuite, devis écrit par zone et un respect strict de ce qui est création ou archive.

gratuitvisite et chiffrage
Montparnasse, Montsouris, Plaisance : le quartier des artistes et des cités d’ateliers
Le 14e arrondissement s’étend sur environ 564 hectares, avec les quartiers de Montparnasse, du Parc-de-Montsouris, du Petit-Montrouge et de Plaisance. Il abrite l’Observatoire de Paris, la Cité universitaire, le cimetière du Montparnasse et près de 140 000 habitants.
Depuis plus d’un siècle, Montparnasse est associé aux peintres, sculpteurs et photographes. Les cités d’artistes, les verrières et les anciens ateliers y existent encore. Un cambriolage y vise parfois des œuvres, parfois des papiers, et laisse toujours des traces de fouille.
Nous intervenons une fois le lieu rendu, avec une retenue particulière : un atelier n’est pas un entrepôt, c’est un outil de travail et un lieu de mémoire.
- Aucun geste avant la remise officielle des lieux
- Œuvres et archives jamais déplacées sans l’artiste
- Interlocuteur unique pour les clés et les décisions

Quatre situations dans un atelier d’artiste
Elles se superposent presque toujours.
Fouille méthodique
Tiroirs vidés, rangements retournés, papiers étalés sur le sol, cartons ouverts.
Vol d’œuvres ou de matériel
Cadres arrachés, supports tachés, socles renversés, poussière de fixation.
Poudres de relevé
Poudre sombre sur poignées, cadres de fenêtre, établis et rebords.
Altercation éventuelle
Traces biologiques ponctuelles sur un sol ou un mur, à traiter à part.
Le devis les traite zone par zone, jamais en bloc.
Avant le premier coup de chiffon, ce qui doit rester intact
La première heure du chantier ne sert pas à nettoyer. Elle sert à protéger : toiles retournées, sculptures fragiles, maquettes, planches, appareils photo, carnets. L’artiste nous indique ce qui doit être couvert ou déplacé, et le fait lui-même quand c’est possible.
Nous utilisons des films respirants et des tissus propres, jamais de plastique collé à une surface peinte. Les œuvres encore fraîches ou en cours de séchage sont isolées dans une zone distincte, à l’abri de la poussière que nous allons soulever.
Ce temps de préparation figure au devis comme un poste à part. Il paraît long, mais il évite tout dommage irréparable.
Cour partagée, escalier commun, atelier au fond
Beaucoup d’ateliers du 14e s’ouvrent sur une cour intérieure ou un passage pavé, que se partagent plusieurs occupants. Les traces d’une intrusion peuvent donc se trouver hors de l’atelier : boîte aux lettres forcée, porte de cour rayée, pas de poussière claire sur un escalier de bois.
Nous demandons à qui appartient chaque partie avant de la toucher. Un palier commun relève de l’immeuble, un atelier de son occupant ; le devis les sépare, afin que chacun règle ce qui le concerne et que le gestionnaire n’ait rien à reconstituer.
Dans une cité étroite, nous évitons de bloquer le passage. Le matériel est stocké dans l’atelier même, et les évacuations se font aux heures convenues avec les voisins.
Relevé d’empreintes, plâtre, argile, pigments : quatre poudres, quatre gestes
La poudre sombre du relevé s’enlève à la microfibre légèrement humide, par essuyage doux et non par frottement. Le plâtre et l’argile, eux, s’aspirent à sec avec un filtre fin ; l’eau les transformerait en pâte. Les pigments se traitent à l’éponge latex sèche, qui les absorbe sans les étaler.
Nous ne soufflons jamais : l’air déplace la poudre et la dépose ailleurs. Nous travaillons des zones hautes vers les zones basses, et du fond de la pièce vers la porte.
Une poussière fine peut subsister dans les pores du bois ou les fibres d’un tissu. Nous le disons à l’artiste, qui décide si un second passage est utile.
- Éponge latex sèche pour les pigments
- Aspiration à filtre fin avant tout lavage

Les rassembler sans les lire
Après une fouille, les papiers sont éparpillés : dessins, correspondance, contrats, factures, carnets de croquis. Ils ont une valeur sentimentale et parfois commerciale. Nous les ramassons un à un, sans les lire, dans l’ordre où ils se trouvent.
Chaque lot est placé dans une chemise propre, étiquetée par zone de découverte. La chemise est remise à l’artiste, qui retrouve ainsi l’organisation d’origine, et peut juger de ce qui manque.
Nous ne jetons aucun papier, même abîmé, sans accord écrit. Un document mouillé est étalé à plat pour sécher, puis remis avec les autres.
Quand on dort là où l’on travaille
Dans beaucoup de cas, l’artiste vit sur place : une mezzanine sert de chambre, un coin cuisine longe l’établi. La fouille a alors touché des affaires intimes en plus du matériel de travail. Nous traitons les deux univers avec la même discrétion, mais pas de la même façon.
Pour la partie habitation, nous reprenons les surfaces de cuisine, la salle d’eau, la literie si elle a été retournée, puis les rangements de vêtements. Les armoires vidées sont aspirées à l’intérieur avant que l’occupant ne les remplisse.
Pour la partie travail, nous nous en tenons au sol, aux surfaces libres et aux poignées. Les établis chargés d’outils sont essuyés autour des objets, jamais à travers leur désordre, car l’artiste s’y repère.
Si l’occupant ne peut pas rester sur place pendant le chantier, nous convenons d’un point de remise des clés, avec un interlocuteur désigné qui valide les étapes par message.
Lumière du nord, éclats et poudre
La verrière est le cœur de nombreux ateliers. Après une intrusion, ses vitres peuvent être brisées ou couvertes de poudre. Si l’accès est sûr, nous la nettoyons depuis l’intérieur, avec une plateforme, en ramassant d’abord les éclats.
Le verre se lave à l’eau claire additionnée d’un détergent doux, et se sèche à la raclette. Les profilés métalliques sont essuyés à part, sans abîmer la peinture ou la patine.
Les vitres brisées, les joints abîmés et les ouvrants déformés sont signalés. Leur réparation relève d’un vitrier ou d’un menuisier.
Ce que l’œil voit mal à la visite
Sous la lumière du nord, la poussière paraît parfaitement absente. Le soir, sous une lampe rasante, elle ressort sur chaque surface noire ou vernie. Nous visitons à deux moments si le lieu s’y prête, afin de ne pas promettre un résultat que l’œil ne confirme qu’à moitié.
En fin de chantier, nous refaisons ce test avec une lampe orientée de côté : la moindre trace de poudre apparaît alors. Elle est reprise sur place, avant que l’artiste n’arrive.
Cette vérification prend dix minutes, et elle explique pourquoi un atelier nettoyé le matin peut sembler encore poussiéreux le soir : ce n’était pas le même éclairage.
Parquet taché, résine, béton ciré : un lavage par matière
Un sol d’atelier porte souvent les traces du travail : peinture, vernis, huile, plâtre. Il ne s’agit pas de les effacer, mais de retirer ce que la fouille y a ajouté. Nous commençons par aspirer, puis lavons à l’eau tiède et au détergent neutre.
Le parquet ancien se nettoie humide-sec, sans excès d’eau. Le sol en résine ou en béton ciré supporte davantage, mais craint les produits acides. Le carrelage de salle d’eau reçoit un nettoyage plus appuyé.
Les marques de l’artiste, taches de couleur et coulures anciennes, sont respectées si celui-ci le souhaite. Nous en discutons avant de commencer.
- Pas de ponçage de parquet de notre part
- Taches de travail conservées sur demande

Ce que nous apportons dans un atelier
Nous venons avec nos propres aspirateurs à filtre fin, des éponges latex, des microfibres, des brosses douces, des seaux fermés et des chemises propres pour les papiers. Rien n’est emprunté à l’artiste, ni eau, ni chiffons, ni sacs.
Les équipes portent des gants, des surchaussures et des tabliers lavables. Elles évitent les produits parfumés, qui s’impriment parfois dans les papiers, les toiles et les bois bruts, et que l’artiste perçoit des semaines plus tard.
Les déchets de chantier, lingettes, films et sacs sont évacués le jour même. Rien ne reste dans l’escalier, sur le palier ou dans la cour.
Six temps pour rendre l’atelier à son occupant
Atelier rendu
L’artiste ou son représentant confirme que le lieu est libéré et indique ce qui doit rester intact.
Parcours en silence
Nous parcourons l’atelier sans rien déplacer, en notant poussières, poudres, éclats, sols et verrière.
Devis par zone
Aire de travail, rangements, papiers, verrière et sols reçoivent chacun leur ligne et leur méthode.
Protection des œuvres
Toiles, sculptures et carnets sont couverts ou déplacés par l’artiste, jamais par nous sans accord.
Du fin au lavable
Aspiration douce, pinceau, éponge latex, puis lavage des sols et des surfaces compatibles.
Atelier rendu à l’artiste
Parcours commenté, compte rendu photographique et facture par zone.
La démarche complète figure sur la page méthode.
Ce que nous ne promettons pas
Une toile ou un papier touché par la poudre ne retrouve pas toujours son état d’origine. Nous ne nettoyons pas une œuvre ; si un objet est sali, nous le signalons et l’artiste décide, avec un restaurateur le cas échéant.
Nous ne démontons pas d’huisserie, ne remplaçons pas de verre, ne changeons pas de serrure. Ces gestes relèvent d’artisans, et nous pouvons coordonner les passages, sans nous substituer à eux.
Nous ne rédigeons ni attestation de valeur ni description des faits. Notre document décrit seulement un état matériel et une intervention.
Ce qui fait varier le devis d’un atelier
Un studio de trente mètres carrés et une cité d’ateliers n’appellent pas la même équipe. Voici ce que nous examinons à la visite.
Surface
Aire de travail, rangements, mezzanine, cour ou jardin d’atelier.
Protection
Nombre d’œuvres à couvrir ou déplacer, temps de préparation.
Poussières
Quantité de poudres, plâtre et pigments à retirer.
Verrière
Surface vitrée, accès, éclats à ramasser.
Papiers
Temps de rassemblement et de classement en chemises.
Remise en état
Vitrerie, serrurerie, peinture : artisans tiers.
Autre situation fréquente : un nettoyage après décès dans un atelier-logement.
Une heure pour comprendre le lieu
La visite dure généralement une heure. Nous marchons dans l’atelier avec l’artiste ou son représentant, sans toucher à rien, et notons les surfaces, la hauteur sous plafond, la nature des sols, la verrière et les accès.
Nous demandons ce qui est urgent : un rendez-vous de vente, une exposition, une reprise de travail. Le planning s’organise autour de cette échéance, quand elle est réaliste.
Le devis arrive par écrit, sous 48 heures le plus souvent, avec une ligne par zone et la liste de ce que nous ne traitons pas. Aucun engagement n’est demandé avant l’accord signé.
Un atelier rendu, un compte rendu et du temps pour se réapproprier les lieux
Nous parcourons l’atelier avec l’artiste. Il voit ce qui a été fait, retire les protections lui-même, et nous signale ce qu’il souhaite reprendre. Nous n’avons aucune hâte de partir.
Le compte rendu photographique daté lui est remis, avec la facture par zone. Il peut servir à son assureur, son bailleur ou son galeriste. Il décrit des états matériels, jamais des circonstances.
- Parcours commenté avec l’artiste
- Compte rendu daté
- Facture par zone

Nettoyage après scène de crime dans les autres arrondissements de Paris
Le XV du Nettoyage intervient dans les vingt arrondissements, avec la même méthode et le même devis écrit gratuit après visite. Retrouvez la page de votre quartier :
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Atelier d’artiste fouillé dans le 14e : vos questions
Touchez-vous aux toiles et aux sculptures ?
Non, sauf demande expresse de l’artiste. Nous les recouvrons d’un film ou d’un tissu propre, ou nous attendons qu’il les déplace lui-même. Nous nettoyons autour, jamais dessus.
Comment enlevez-vous la poudre de relevé d’empreintes ?
Avec des microfibres légèrement humides, jamais à sec, car elle s’étalerait. Sur un papier, un bois brut ou une peinture mate, une ombre peut rester ; nous le disons avant de commencer.
Que faites-vous des papiers dispersés par la fouille ?
Nous les rassemblons sans les lire, les plaçons dans des chemises propres et les remettons à l’artiste, qui les range comme il l’entend.
La poussière de plâtre, de terre ou de pigment pose-t-elle un problème particulier ?
Oui : mouillée, elle se transforme en pâte qui tache. Nous aspirons d’abord avec un filtre fin, passons une éponge latex sèche, et ne lavons qu’ensuite.
Nettoyez-vous la verrière ?
Oui, si l’accès est sûr et l’artiste le demande : éclats ramassés, poudre retirée, verre lavé. Nous ne montons jamais sur une verrière fragile.
Quel document pour l’assureur ?
Un devis puis une facture détaillés par zone, avec un compte rendu photographique daté. L’estimation des œuvres relève d’un expert, pas de notre équipe.
Votre devis gratuit pour un atelier du 14e, en toute discrétion
Indiquez l’adresse, le type d’atelier, la surface, la date de remise des clés et le nom de l’interlocuteur. Quelques photos de l’ensemble de la pièce suffisent à préparer la visite.
07 57 83 26 26